CHANT DES EXILES
EN PARTICULIER PALESTINIENS
(sur la mélodie du Psaume 137, adopté par les Réformés à Strasbourg dès 1539, composition anonyme)
Mélodie Alleluia et Louange et Prière
Le psaume originel exprimait la détresse et l’espoir des déportés juifs à Babylone (Irak actuel), six siècles avant notre ère.
Nous voici donc, après si longue route :
Nous avons fui les famines et la mort
Pensant trouver enfin le réconfort…
Terres d’exils ou tous nous abandonnent
Tous nos amours dans nos vieux chants résonnent
Pays nouveau, tu railles la détresse
Des cœurs blessés, méprisant la faiblesse :
Et se moquant, tu invites à chanter
Les airs d’amour de notre société…
Comment ces chants pourrions-nous faire entendre
Les rendre vains pour qui ne peut comprendre.
Pays lointain, si jamais je t’oublie
A mon palais, que ma langue se lie,
Et que m’oublie aussi ma propre main
Mon grand refus, mon espoir pour demain :
Que ni violon ni guitare ne vibre
Mon cher pays tant qu’on ne peut y vivre.
Jérusalem, ville de Palestine,
Accaparée et tous nos biens en ruine,
Ville prison, murée et morcelée,
Mon grand refus, mon espoir pour demain :
Qui ni violon, ni guitare ne vibre
Toi, notre Al-Kods, tant que tu n’es pas libre.
Chant composé par Roger Parmentier, pasteur (mai 2008)
Actualisation de la Bible